Toutes les filières pour devenir ingénieur

Avec près de 140 000 étudiants et 35 000 diplômés chaque année, les études d’ingénieur ont le vent en poupe sur Parcoursup. Chimie, informatique, biologie ou encore BTP, les ingénieurs évoluent dans de nombreux secteurs.

Mais au fait, comment devient-on ingénieur ? Prépas, écoles post-bac, DUT : je vous propose un zoom en vidéo, puis en détails, sur 4 manières de devenir ingénieur. De quoi donner un coup de pouce à vos candidatures sur Parcoursup.

1. Les classes préparatoires scientifiques

Vince11111 (CC BY 2.0)

C’est LA voie d’accès royale aux écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses. Deux à trois ans en CPGE scientifique (classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques) débouchant sur des concours hyper-sélectifs. Au programme ? Des maths, de la physique, des sciences industrielles pour l’ingénieur, du Français-Philo entre autres joyeusetés.

Le rythme est dense en classe prépa et elles permettent de se frotter, à l’issue des deux ans, aux concours des écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses. Quatre spécialités sont ouvertes aux candidats après un bac S (les fameuses « maths sup »).

  • MPSI  – Maths, physique et sciences de l’ingénieur : une formation mettant l’accent sur les maths et la physique et débouchant, en 2ème année sur deux spécialités, MP (maths physique) ou PSI (physique et sciences de l’ingénieur)
  • PCSI – Physique, chimie, sciences de l’ingénieur : une formation qui met, elle, l’accent sur les maths, la physique et soit la chimie, soit les sciences de l’ingénieur.  Elle débouche sur deux spécialités PSI (physique et sciences de l’ingénieur) ou PC (physique, chimie)
  • PTSI – Physique, technologie et sciences de l’ingénieur : L’accent est mis sur les maths, la physique et les sciences industrielles pour l’ingénieur. Cette voie permet d’intégrer en 2ème année une prépa PT (physique et technologie) ou une prépa PSI (physique et sciences de l’ingénieur)
  • BCPST – Biologie, chimie, physique et sciences de la terre : Les domaines de spécialités sont la biologie, la physique et la chimie. Cette formation débouche, en deuxième année sur une prépa BCPST qui permet, entre autres, d’intégrer des écoles vétérinaires ou d’agroalimentaire.

D’autres classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques sont ouvertes à des bacheliers non-scientifiques :

  • TB – Technologie et biologie : cette voie est ouverte aux bacs STL (option biotechnologies et SPCL) et aux bacheliers bacheliers STAV (sciences et technologies de l’ agronomie et du vivant). Elle permet d’intégrer des écoles d’agronomie, d’agroalimentaire, de vétérinaire, de biotechnologie…
  • TPC – Technologie physique et chimie : ouverte aux bacs STL option SPCL ou BGB elle permet de passer un concours dédié et d’intégrer des écoles de chimie et de génie chimique.
  • TSI – Technologie et sciences industrielles : cette filière est ouverte aux bacs STI2D et STL.

Après une classe prépa, les études en école d’ingénieurs durent trois ans et permettent de se spécialiser dans une thématique spécifique. 40% des étudiants ingénieurs sont passés par la case prépa.

2. Les écoles d’ingénieurs post-bac

Photo by NEC Corporation of America with Creative Commons license.

Les écoles post-bac représentent la seconde voie d’accès très répandue au métier d’ingénieur. Il y en a plus d’une centaine accessibles après le bac. Certaines forment des ingénieurs généralistes (les UT, les INSA…), d’autres forment des ingénieurs spécialisés d’un domaine (informatique, chimie…). Trois éléments sont à prendre en compte au moment de choisir son école d’ingénieurs post-bac :

i.  S’agit-il vraiment d’une école d’ingénieurs ou bien est-ce une école d’ingénierie ? La nuance peut paraître subtile, mais dans le premier cas l’école vous délivrera un diplôme reconnu par la CTI, la commission des titres d’ingénieur, garantissant la fiabilité du cursus, ce qui n’est pas le cas pour les écoles d’ingénieries, non-reconnues par la CTI, qui ne forment pas des ingénieurs mais des experts techniques.

ii. Quel statut a l’école ? S’agit-il d’une école d’ingénieurs publique ou d’une école d’ingénieurs privée ? Cela fera la différence quant aux frais d’inscription à engager.

iii. Quels sont les débouchés de l’école ? Certaines écoles forment des ingénieurs généralistes et proposent des débouchés très larges tandis que d’autres écoles vous permettront de vous spécialiser dans un domaine. Ainsi, si vous êtes passionné par l’univers de l’aérospatial, il peut être intéressant de rejoindre une formation ayant un lien fort avec cet univers plutôt qu’une formation trop généraliste qui ne vous donnera pas la certitude d’exercer dans ce secteur.

Au sein des différentes écoles d’ingénieurs post-bac le modèle de formation est assez similaire. Les deux premières années consistent en une prépa intégrée calquée, en partie, sur le modèle des classes prépa. L’idée est d’acquérir des connaissances scientifiques de haut niveau. L’étudiant se spécialise à partir de la 3ème année de son cursus. L’intégration dans une école d’ingénieurs se fait le plus souvent sur concours durant l’année de terminale :

  • Puissance Alpha : fusion des concours Alpha et Puissance 11 il permet d’intégrer 16 écoles (dont CPE Lyon, HEI, l’EFREI…) et offre près de 3500 places. Un examen du dossier a tout d’abord lieu (et permet aux meilleurs candidats d’être dispensés d’épreuves écrites). Un concours écrit est ensuite organisé (comptant pour 50% de la note finale).
  • Advance : 1330 places dans 4 écoles (EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup’Biotech). Examen du dossier, épreuves orales et QCM.
  • Avenir : Près de 1800 places dans 7 écoles (dont l’ESILV, l’ECE..). Examen du dossier, concours écrit (sauf pour les candidats exemptés).
  • Universités de technologie : L’admission à l’UTBM, l’UTC et l’UTT se passe sans concours mais via un examen du dossier et un entretien de motivation. 930 places offertes.
  • GEIPI Polytech : Plus de 3000 places sont proposées via concours dans 33 écoles d’ingénieurs (dont les écoles Polytech). Après examen du dossier, les meilleurs candidats sont convoqués à un oral de motivation. Les autres doivent passer des épreuves écrites.
  • INSA : pour intégrer l’un des 6 INSA (plus de 2000 places) un examen du dossier et un oral de motivation sont organisés.
  • GEPBAlternative à Parcoursup, la plateforme grandes écoles post-bac permet d’intégrer des écoles de la Fésia et de l’Icam. Le recrutement se fait sur analyse du dossier et entretien de motivation.
  • La prépa des INP : alternative aux classes préparatoires, ces deux années permettent de préparer l’admission au sein de la trentaine d’écoles du Groupe INP. Examen du dossier et entretien de motivation.

3. Les BTS et les DUT

Une autre façon d’intégrer une école d’ingénieurs est le passage par un BTS (brevet de technicien supérieur), un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) ou un DUT. Plus d’une centaine de spécialités différentes existent, mais toutes ne permettent pas de rejoindre une école d’ingénieurs. Les BTS et les DUT ayant un lien avec l’univers scientifique dans le domaine industriel ou agricole sont à privilégier.

Cette alternative conviendra à des étudiants ayant besoin de mettre du concret dans leurs études tout en ayant un encadrement semblable au lycée. Mais attention, la vocation première de BTS est de former des techniciens supérieurs prêts à rejoindre le marché du travail. Seuls 30% des diplômés d’un BTS  (les meilleurs étudiants) poursuivent leurs études à l’issue de leur formation. Dans les DUT, le taux de poursuite d’études est supérieur (de l’ordre des 50%).

Deux options s’offrent aux étudiants  :

i. Candidater directement après leur BTS à une école d’ingénieurs. Les candidats ayant eu d’excellents résultats durant leur BTS ou leur DUT peuvent envisager de candidater directement à des écoles une fois diplômés. Certaines écoles recrutent directement sur examen du dossier et entretien de motivation, tandis que d’autres recrutent via concours. La banque d’épreuves DUT-BTS regroupe 14 écoles publiques et privées (dont les arts et métiers) qui proposent un concours spécifiques aux étudiants issus des BTS. Attention, seules certaines mentions de BTS sont acceptées. Au programme de ces concours, une épreuve de maths, une épreuve à option (génie électrique, génie mécanique ou génie civil) et une épreuve d’anglais, complétées par des oraux.

ii. Faire un an de classe préparatoire ATS avant de candidater en école d’ingénieurs. Cette classe prépa en 1 an accessible après un BTS ou un DUT vous permettra de vous remettre à niveau sur les disciplines théoriques pour pouvoir intégrer des écoles sur dossier ou passer des concours. Deux filières de prépa ATS sont accessibles : ingénierie industrielle ou biologie. Certaines banques de concours sont exclusivement réservées aux élèves sortant d’une prépa ATS.

>>> Lire aussi : Intégrer une grande école sans prépa grâce aux admissions parallèles 

4. La fac

Steven Brewer (CC BY-SA 2.0)

Dernière façon d’intégrer une école d’ingénieurs : la fac. Que vous choisissiez de faire des maths, de la physique, de l’électronique, vous pouvez intégrer une école d’ingénieurs à l’issue de votre troisième année de licence (L3, bac+3) ou de votre première année de master (M1, bac+4). Près de 300 places sont offertes, sur concours, aux étudiants fakheux. 13 écoles dont Polytechnique et TELECOM ParisTech recrutent via l’admission universitaire grandes écoles d’ingénieurs.

Certaines universités proposent des parcours de licences consacrés à la préparation de ce concours. L’avantage de passer par la fac est de s’éviter la pression des classes prépa tout en acquérant un solide niveau de connaissances scientifiques.

>>> Lire aussi : Ils ont intégré Polytechnique, Normale Sup et HEC par une voie détournée

>>> En résumé, comment choisir ? <<<

> Les étudiants voulant se frotter aux concours des écoles d’ingénieurs les plus sélectives, ou souhaitant se donner du temps pour parfaire leur projet d’orientation, iront du côté des classes prépa scientifiques. Un bon moyen pour garder une ambiance lycée et un bon encadrement. Les 2 ou 3 ans en prépa sont durs et demandent un investissement de tous les instants.

> Les étudiants ayant déjà une idée du secteur où ils souhaitent évoluer pourront aller du côté des écoles d’ingénieurs post-bac. Moins stressantes, ces formations ont l’avantage de proposer très rapidement aux étudiants de se spécialiser. L’étudiant en école d’ingé post-bac devra faire preuve d’autonomie.

> Les DUT conviendront à des étudiants ayant envie d’avoir un encadrement sans la pression et le stress des concours en classe prépa. Durant deux ans, ils auront l’occasion de se perfectionner sur le plan technique sans laisser de côté la formation théorique.

> Les BTS intéresseront les candidats qui ont besoin de concret, de terrain. Souvent, l’intégration d’une école d’ingénieurs devra se faire après un passage par une année de prépa ATS pour une remise à niveau dans les matières théoriques.

> La fac est une bonne alternative à la prépa et aux écoles d’ingénieurs. Laissant du temps aux étudiants pour trouver leur voie, elle leur permet d’avoir une excellente formation théorique.

Et vous, avez-vous suivi un autre parcours atypique pour devenir ingénieur ? N’hésitez pas à le partager en commentaires !

Et pour découvrir le métier d’ingénieur en vidéo, je vous propose de regarder l’interview d’Aline Aubertin, présidente de l’association Femmes Ingénieurs et diplômée d’une école post-bac.

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C’est quoi un ingénieur : « Trouver mon premier emploi d’ingénieure n’est pas aussi facile que prévu »

On parle souvent du métier d’ingénieur comme ne connaissant, quasiment, pas le chômage et offrant des taux d’insertion professionnelle attrayants pour les jeunes diplômés. Oui mais voilà, tout n’est pas si rose dans le « paradis » de l’ingénierie. Secteurs bouchés, concurrence entre diplômés, exigences fortes de la part des entreprises : depuis plus de 6 mois, c’est ce qu’expérimente Coralie Astruc, une toute jeune diplômée.

Ingénieure spécialisée dans la Qualité, elle doit faire face à une rude concurrence dans ce secteur et se voit, souvent, reprocher son manque d’expérience professionnelle. « Le problème c’est que la plupart des employeurs considèrent que les stages que l’on peut faire dans le cadre d’une formation d’ingénieur ne sont pas de véritables expériences professionnelles », explique-t-elle. « Pourtant, en stage d’ingénieur et en projet de fin d’études, j’ai eu le sentiment d’être considérée comme une ingénieure à part entière, c’est assez paradoxal », poursuit-elle.

Le témoignage complet de Coralie Astruc est à retrouver, cette semaine, dans l’émission « C’est quoi un ingénieur » :

Et vous, avez-vous rencontré des difficultés d’insertion dans le milieu professionnel ? Quels conseils donneriez-vous à Coralie Astruc ? Vos réactions dans les commentaires !

Rendez-vous Mardi sur ce blog pour découvrir une nouvelle chronique de mon quotidien d’étudiant en échange aux Etats-Unis !

Et d’ici-là, gardons le contact : sur mon tout nouveau compte snapchat « ingenuingenieur », sur ma page Facebook et sur mon profil Twitter !

Retrouvez-moi sur mon tout nouveau compte snapchat ingenuingenieur pour découvrir en temps réel la vie sur un campus américain
Retrouvez-moi sur mon tout nouveau compte snapchat ingenuingenieur pour découvrir en temps réel la vie sur un campus américain

>>> Et découvrez, aussi, mon bilan de deux ans en école d’ingénieurs, toutes les coulisses de ma rentrée dans une université américaine ou encore Le jour où le Wi-Fi est tombé en panne sur mon campus américain

C’est quoi « C’est quoi un ingénieur ? » : je vous dis tout sur cette émission TV !

C’est quoi un ingénieur : une émission pour découvrir le « métier » d’ingénieur

Il y a un an et demi tout juste, je publiais ici même ma toute première note de blog, « Dis papy, c’est quoi un ingénieur ». J’y racontais la difficulté que je ressentais, en intégrant une école d’ingé, de savoir concrètement à quoi ressemblerait mon quotidien une fois diplômé.

Mon propos se résume en un slogan : « Ingénieur : un métier qui fait rêver, mais une profession assez cachée » !

Vous avez été très nombreux à réagir et à apporter votre témoignage sur le métier d’ingénieur. A l’image de Beone, par exemple, qui explique que selon lui, « l’ingénieur est une personne qui, en étant spécialiste de rien, saura trouver les connaissances et les compétences nécessaires, par lui-même ou en s’appuyant sur d’autres personnes, pour faire aboutir un projet ». Ou encore, Rien, qui confie que « Ingénieur est à la fois un titre, un statut, un poste, un métier, et un niveau d’étude (le fameux « bac+5″). Sans parler de l’ingénierie qui est à la fois une discipline et une « méta-discipline » (« ingénierie informatique », « ingénierie physique », « ingénierie financière ») ».

Pas facile de s’y retrouver… J’ai, donc, décidé de vous donner la parole et j’ai réalisé des entretiens filmés avec des ingénieurs en poste. Ils m’ont parlé de leur parcours, de leur job au quotidien et de la vision qu’ils ont de leur profession.

Ces émissions seront à retrouver à partir du lundi 9 mai 2016 sur Demain.TV, Ma Chaîne Étudiante et ici même, sur Le Monde Campus. Alors rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir la première de « C’est quoi un ingénieur », et d’ici là je vous laisse avec la bande annonce du programme !

Et d’ici là, rendez-vous sur Facebook et sur Twitter !

Trois étudiants d’HEC créent un cahier de vacances numérique

équipe box
L’équipe de la box éducative (DR)

« Quand on étudie à HEC, on aime bien monter des projets, trouver des secteurs où l’on peut innover », explique Victor Grenier-Boley, étudiant en 2ème année de la prestigieuse école de commerce. À 21 ans tout juste et avec la complicité de 2 de ses camarades – Gonzague Dujardin et Alexandre Masse – il a monté sa start-up : « La box éducative ».

Le concept ? Fournir à des élèves du collège à la terminale des cahiers de vacances de mathématiques 100% numériques doublés d’un accompagnement personnalisé par un mentor.

Surmonter les lacunes des systèmes existants

Ce projet de start-up est parti d’un double constat des trois amis : « les livres de révision sont bien trop impersonnels pour les élèves et le soutien scolaire individuel souvent trop onéreux », détaille Victor. Alors ils ont une idée : mixer les deux systèmes pour tirer le meilleur de chaque.

C’est ainsi qu’en octobre 2014 le projet de box éducative voit le jour. À mi-chemin ente cahier de vacances et soutien scolaire personnel, cette box est composée de 15 séances de maths permettant aux élèves de revoir leur cours pendant les vacances.

« Tous les trois, nous avions déjà donné des cours individuels à des élèves venus d’horizons très différents. Alors on savait quelles difficultés un élève peut être amené à rencontrer », précise Victor.

De longues heures de rédaction et un suivi personnalisé

Pendant plusieurs mois, ils rédigent, donc, des cours de maths pour les élèves. Victor confie : « une séance complète me demandait environ 8 heures de rédaction. J’en ai rédigé près de 45… ».

Cours, exemples et exercices : chaque séance est conçue par les trois amis pour répondre au mieux aux interrogations des élèves.

Mais outre ces séances, il faut ajouter 2 devoirs corrigés individuellement et entraînant l’envoi d’un rapport à l’élève et ses parents. « Points forts, faiblesses, cours à revoir : on détaille à chacun des élèves ce qui va, ou ne va pas dans son devoir », ajoute Victor.

En outre, les élèves ont la possibilité d’envoyer des questions à leur professeur par correspondance pour éclaircir des points du programme.

« Pour le prix d’une heure de cours par correspondance (une trentaine d’euros environ), les élèves se retrouvent avec 30 heures de travail et un suivi personnalisé », précise le jeune étudiant.

Une expérience professionnelle enrichissante

Pendant ces vacances, pas de repos pour les trois amis qui reçoivent une dizaine de questions par jour.

Et s’ils indiquent, sur leur site internet, répondre en 24h, c’est souvent dans l’heure que les élèves reçoivent une réponse personnelle.

Cette expérience est surtout  l’occasion, pour les trois camarades, de découvrir le fonctionnement du monde de l’entreprise. Dépôt des statuts, gestion des clients et des commandes : à 21 ans tout juste ils sont en train de se forger une expérience très forte.

Un avenir prometteur

Pour la suite, ils espèrent bien continuer à mener à bien leur projet. « On est en train de réfléchir à la manière dont on pourrait développer un accompagnement sur toute une année scolaire » enchaîne Victor. Et si le projet fonctionne vraiment bien, ils n’excluent pas de réaliser une année de césure pour se consacrer à plein temps à son développement.

Et pour ce qui est de l’embauche de nouveaux collaborateurs ? « Pour l’instant, on arrive à s’en sortir tous les trois, explique Victor, mais si le travail devient plus important, on a déjà des professeurs qui nous ont indiqué qu’ils souhaitaient travailler avec nous ».

Français, histoire, philosophie : de nouvelles matières pourraient, bientôt, faire leur apparition sur leur site. Alors cet été, une chose est sûre : certains élèves vont boxer !

Retrouvez La box éducative sur internet, et n’hésitez pas à me rejoindre sur Facebook et sur Twitter pour suivre mes prochaines publications.

 

Eliott, 14 ans, un collégien français repéré par Google

Eliott Sarrey et son robot (DR)
Eliott Sarrey et son robot (DR)

Eliott Sarrey, 14 ans, est devenu dans la nuit de lundi à mardi 22 septembre le premier Français lauréat de la Google Science Fair, en remportant le prix « Incubateur » de ce concours scientifique où candidataient des jeunes du monde entier.  Voici son portrait, écrit cet été après qu’il a été sélectionné parmi les demi-finalistes :

À 14 ans, Eliott Sarrey vient tout juste de terminer son année de quatrième et s’apprête à rentrer en troisième. Mais à l’heure où bon nombre de ses camarades se détendent joyeusement au soleil, lui a la tête ailleurs.

Et pour cause. Son projet de robot jardinier lui a permis de se hisser parmi les 90 demi-finalistes du « Google Science Fair », un concours récompensant les jeunes scientifiques du monde entier.

À 3 semaines de l’annonce des 20 finalistes sélectionnés par Google, retour sur le parcours d’Eliott.

Un robot-jardinier pour entretenir les potagers

Pour Eliott, tout commence il y a 4 mois tout juste. Sur la page d’accueil du moteur de recherche Google, il voit passer une Lire la suite « Eliott, 14 ans, un collégien français repéré par Google »

Pourquoi je déteste attendre des résultats d’examens

Amy McTigue (CC BY-ND 2.0)
Amy McTigue (CC BY-ND 2.0)

S’il y a bien une période que je déteste la plus au monde, c’est celle de l’attente de la publication de résultats. Et je dois bien avouer que les scènes de liesse et de larmes qui tournent, en ce moment, en boucle sur les chaînes d’info font resurgir en moi de vieux souvenirs que je pensais bien enfouis…

Les mauvais souvenirs du bac

Le premier gros coup de stress que j’ai subi, c’était au moment des épreuves anticipées du bac. Avant cela, Lire la suite « Pourquoi je déteste attendre des résultats d’examens »