Pourquoi il ne faut jamais tricher dans une fac américaine

alamobasement (CC BY 2.0)
alamobasement (CC BY 2.0)

Voilà deux mois que j’ai fait ma rentrée à l’Université de Valparaiso dans l’Indiana, près de Chicago. L’occasion, pour moi, de découvrir de nouveaux cours, de nouveaux camarades mais, surtout, un tout nouveau système éducatif.

Et s’il y a bien une chose que j’ai retenue en quelques semaines, c’est qu’il ne faut JAMAIS, au grand JAMAIS, tenter de tricher à un examen. Pourquoi ? Parce que la dénonciation est, ici, une pratique courante. Et les conséquences pour les étudiants pris en flagrant délit peuvent être désastreuses…

Des examens sans surveillants…

« Je n’ai jamais reçu, donné ou toléré une aide illégitime pour réaliser ce travail ». C’est par cette phrase que doivent se terminer tous les travaux notés que je réalise ici, dans mon campus américain. Ce serment solennel provient du Code d’honneur que tous les étudiants s’engagent à respecter. En clair, ils n’ont jamais triché, et n’aideront jamais personne à le faire.

Les premiers jours dans la fac, je notais un peu négligemment cette phrase, sans vraiment la comprendre. Mais c’est lors de mon tout premier examen qu’elle a pris tout son sens…

Pourquoi ? Parce que quelques minutes après avoir donné le sujet le prof est sorti de la salle pour retourner dans son bureau ! Une heure complète d’examen sans aucune surveillance. Très rapidement, je me suis imaginé tous les scénarios les plus fous. Des élèves sortant leurs cahiers, papotant entre eux pour se passer les réponses, utilisant leur téléphone pour gruger sur internet.

Mais étonnamment, pendant tout l’examen rien de tout cela. Tout le monde regardait fixement sa copie, et aucun bruit ne sortait de la salle. La raison ? Ce n’est pas au prof de surveiller l’examen, mais ce sont les élèves eux-mêmes qui se surveillent.

La dénonciation est une obligation

Dans le code d’honneur apparaît une règle particulièrement cruciale : tout élève qui surprendrait un camarade en train de tricher est obligé de le dénoncer.

Un extrait du formulaire de dénonciation de l'université... (DR)
Un extrait du formulaire de dénonciation de l’université… (DR)

C’est ainsi que sur le site de l’université, un formulaire tout entier est dédié à la dénonciation. « Date de la violation du code d’honneur », « Cours où elle a eu lieu », « étudiant accusé » : sur plusieurs lignes les étudiants doivent décrire le plus précisément possible la triche à laquelle ils ont assisté. Un autre étudiant témoin peut être cité pour corroborer l’accusation.

Mais les étudiants se dénoncent-ils vraiment ? Eh bien oui. Il y a à peine quelques jours, deux élèves d’une classe ont été dénoncés parce qu’ils avaient communiqué pendant un examen sans professeur.

Ainsi, qu’il s’agisse d’un petit mot glissé en douce, d’un regard négligent sur son téléphone ou d’un cahier « oublié » sur la table : tous les étudiants gardent un œil sur leur voisin.

Autant dire qu’on comprend que les profs puissent retourner siroter tranquillement un petit café dans leur bureau…

Un système basé sur la confiance

Ce système peut paraître étrange. Désuet. Malsain. On aurait envie de taxer les élèves-dénonciateurs de cafteurs. Peut-être. Mais il instaure un certain climat de confiance entre les profs, les élèves et l’université.

Ne nous mentons pas : traditionnellement pendant un contrôle, au collège ou au lycée en France, tout l’art des élèves sera de réussir à gruger le plus discrètement possible. J’ai souvenir d’un devoir sur table de Français, en 4ème, où la moitié des élèves avaient leur bouquin posé sur la table et le feuilletait quand la prof regardait ailleurs.

Ici, à l’université, avec les moyens de communication avancés, on pourrait tout à fait imaginer des tricheries aisées. Alors autant laisser les élèves seuls avec leur conscience, et sous la surveillance de leurs camarades.

Ne pas dénoncer : une forme de complicité

Un tout dernier point rend ce système extrêmement sournois : ne pas dénoncer c’est se rendre coupable de complicité !

Mettons qu’un élève X triche à un examen. Un autre élève Y situé juste derrière le voit et reste quelques secondes à regarder la tricherie en cours. Derrière Y un élève Z assiste à la scène et se rend compte que Y a tout vu. Si Z décide de dénoncer X, il précisera – dans son rapport – que Y a assisté, lui-aussi, à la scène. Mais si Y n’a pas dénoncé son camarade, alors il pourra être accusé d’avoir également triché.

Vous m’avez suivi ? En clair il vaut mieux ne rien voir et, si vous avez vu, vous n’avez pas d’autre choix que de dénoncer votre camarade, au risque de vous retrouver vous-aussi sur le banc des accusés…

Que risque-t-on à tricher aux USA ?

Retrouvez-moi sur mon tout nouveau compte snapchat ingenuingenieur pour découvrir en temps réel la vie sur un campus américain
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Si vous êtes dénoncé par un petit camarade, toute une procédure se met en place. Dans un premier temps, une enquête va être diligentée pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé. Vous serez notifié assez rapidement sa tenue. Cependant, vous ne connaîtrez jamais le nom de votre accusateur…

L’étudiant-accusé peut plaider coupable, coupable avec circonstances atténuantes ou non-coupable. Ensuite, il sera auditionné et devra faire la lumière sur toutes les circonstances de cette affaire. Enfin des sanctions allant jusqu’à l’exclusion pourront être prononcées contre lui…

En conclusion, il vaut, parfois, mieux assumer et avoir une mauvaise note que tenter le diable en fouinant dans son cahier…

Rendez-vous très prochainement pour une nouvelle chronique Made In USA. Et d’ici là, gardons le contact : sur mon tout nouveau compte snapchat « ingenuingenieur », sur ma page Facebook et sur mon profil Twitter !

>>> Et découvrez, aussi, mon bilan de deux ans en école d’ingénieurs, toutes les coulisses de ma rentrée dans une université américaine ou encore Le jour où le Wi-Fi est tombé en panne sur mon campus américain

C’est quoi un ingénieur : « Trouver mon premier emploi d’ingénieure n’est pas aussi facile que prévu »

On parle souvent du métier d’ingénieur comme ne connaissant, quasiment, pas le chômage et offrant des taux d’insertion professionnelle attrayants pour les jeunes diplômés. Oui mais voilà, tout n’est pas si rose dans le « paradis » de l’ingénierie. Secteurs bouchés, concurrence entre diplômés, exigences fortes de la part des entreprises : depuis plus de 6 mois, c’est ce qu’expérimente Coralie Astruc, une toute jeune diplômée.

Ingénieure spécialisée dans la Qualité, elle doit faire face à une rude concurrence dans ce secteur et se voit, souvent, reprocher son manque d’expérience professionnelle. « Le problème c’est que la plupart des employeurs considèrent que les stages que l’on peut faire dans le cadre d’une formation d’ingénieur ne sont pas de véritables expériences professionnelles », explique-t-elle. « Pourtant, en stage d’ingénieur et en projet de fin d’études, j’ai eu le sentiment d’être considérée comme une ingénieure à part entière, c’est assez paradoxal », poursuit-elle.

Le témoignage complet de Coralie Astruc est à retrouver, cette semaine, dans l’émission « C’est quoi un ingénieur » :

Et vous, avez-vous rencontré des difficultés d’insertion dans le milieu professionnel ? Quels conseils donneriez-vous à Coralie Astruc ? Vos réactions dans les commentaires !

Rendez-vous Mardi sur ce blog pour découvrir une nouvelle chronique de mon quotidien d’étudiant en échange aux Etats-Unis !

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C’est quoi « C’est quoi un ingénieur ? » : je vous dis tout sur cette émission TV !

C’est quoi un ingénieur : une émission pour découvrir le « métier » d’ingénieur

Il y a un an et demi tout juste, je publiais ici même ma toute première note de blog, « Dis papy, c’est quoi un ingénieur ». J’y racontais la difficulté que je ressentais, en intégrant une école d’ingé, de savoir concrètement à quoi ressemblerait mon quotidien une fois diplômé.

Mon propos se résume en un slogan : « Ingénieur : un métier qui fait rêver, mais une profession assez cachée » !

Vous avez été très nombreux à réagir et à apporter votre témoignage sur le métier d’ingénieur. A l’image de Beone, par exemple, qui explique que selon lui, « l’ingénieur est une personne qui, en étant spécialiste de rien, saura trouver les connaissances et les compétences nécessaires, par lui-même ou en s’appuyant sur d’autres personnes, pour faire aboutir un projet ». Ou encore, Rien, qui confie que « Ingénieur est à la fois un titre, un statut, un poste, un métier, et un niveau d’étude (le fameux « bac+5″). Sans parler de l’ingénierie qui est à la fois une discipline et une « méta-discipline » (« ingénierie informatique », « ingénierie physique », « ingénierie financière ») ».

Pas facile de s’y retrouver… J’ai, donc, décidé de vous donner la parole et j’ai réalisé des entretiens filmés avec des ingénieurs en poste. Ils m’ont parlé de leur parcours, de leur job au quotidien et de la vision qu’ils ont de leur profession.

Ces émissions seront à retrouver à partir du lundi 9 mai 2016 sur Demain.TV, Ma Chaîne Étudiante et ici même, sur Le Monde Campus. Alors rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir la première de « C’est quoi un ingénieur », et d’ici là je vous laisse avec la bande annonce du programme !

Et d’ici là, rendez-vous sur Facebook et sur Twitter !

Que faire pour préparer sa rentrée en prépa ?

Chris Meller (CC BY 2.0)
Chris Meller (CC BY 2.0)

« To work or not to work » ? Cruel dilemme pour des milliers d’élèves s’apprêtant à rentrer en classe prépa début septembre.

Arriver tout frais en ayant rechargé ses batteries au maximum (au soleil de préférence) ? ou bien travailler fébrilement pour avoir plein de formules en tête le jour de la rentrée ? Prof et élèves vous livrent leurs meilleurs secrets pour surmonter ce dilemme et employer sa dernière semaine de vacances à bon escient.

Lire, lire et encore lire !

« Si vous n’avez pas commencé à lire les ouvrages au programme, il est plus que temps de vous y mettre », prévient Louise, ancienne élève de pcsi (physique chimie et sciences de l’ingénieur) s’apprêtant à rentrer en deuxième année. La cousine Bette, Andromaque et la Dissertation sur les passions : ces trois œuvres au programme forment la clef de voûte des cours de français-philo. Susceptibles d’être au concours de l’année prochaine, « il faut les avoir lues au moins une fois » prévient Louise.

« Dans l’année, on n’a pas vraiment le temps de se plonger dans des bouquins, alors il vaut mieux avoir assuré durant les vacances », détaille Luc, ancien élève de MPSI.

Balzac, Racine et Hume : en cette dernière semaine de vacances, ces trois auteurs doivent venir remplir votre table de chevet.

Révisez sans abuser !

Et pour ce qui est du travail alors ? Cette fois-ci, les avis divergent. Pour Louise, qui étudie dans un grand lycée de Province, il ne sert à rien de travailler pendant les vacances. « On a bien assez de travail pendant l’année pour ne pas s’en infliger pendant les derniers jours de liberté qui nous restent, explique-t-elle. Certains dans ma classe avaient commencé le programme de première année pendant les vacances, mais honnêtement au bout d’une semaine on était tous au même niveau ».

Un constat partagé par un professeur sur le forum prepas.org qui explique que « ce que vous apprendrez en prépa, non seulement sera d’un autre niveau que ce que vous avez vu en terminale, mais en plus sera abordé sous un angle plus scientifique. Vos révisions de tel ou tel chapitre ne vous serviront que peu voire pas du tout  », et qu’il vaut mieux « garder du bon temps pour autre chose ».

Luc, qui étudie également dans un lycée de province, a un avis bien différent. « La dernière semaine d’aout, je l’avais employée à relire mes cours de maths de terminale, confie-t-il, je suis arrivé avec plein de formules en tête et ça m’a beaucoup aidé. Je  n’ai pas touché à la physique pendant mes vacances et je l’ai regretté amèrement ».

Alors, quel exemple suivre ? Celui qui vous rassurera le plus, il va sans dire. Si vous avez besoin d’avoir en mémoire des formules et des définitions pour vous sentir en confiance, prenez le temps de relire quelques cours, mais sans abuser. Et si vous ne révisez pas, ne culpabilisez pas !

Préparez-vous mentalement

En revanche, là où prof et élèves s’accordent, c’est sur l’importance des premiers jours. « J’ai eu du mal à me mettre au travail, se souvient Louise, mes résultats n’étaient pas très bons. Alors s’il y a bien un conseil que je peux donner aux futurs élèves de prépa, c’est de se mettre à bosser dès le début ».

Du coup, la dernière semaine de vacances peut servir à questionner sa motivation, chercher ce qui pousse à travailler. « Il ne faut pas être en prépa par hasard, continue Louise, il faut savoir quels concours on vise et ce dès le début de l’année ». Quitte à revoir ses ambitions à la baisse avec l’arrivée des premiers résultats… « Je sais quelles écoles je veux obtenir, explique Luc, du coup quand je travaille j’ai un objectif en tête ».

Se préparer psychologiquement semble, donc, être une bonne activité pour occuper cette dernière semaine de repos. Car, pour faire face à la vague déferlante qui s’abat en prépa, mieux vaut être bien armé… Les conseils humoristiques de Mara Goyet, professeur et blogueuse au Monde, adressés aux futurs élèves de collège s’appliquent très bien aux préparationnaires : « Réhabituez-votre enfant à l’univers sauvage et sans pitié qu’on appelle un peu rapidement celui de la « camaraderie ». Moquez-vous de lui sur la plage, mettez-le à l’écart quelques minutes par jour, lancez des campagnes de dénigrement sur Facebook. En « mode masqué », ponctuez ses journées de SMS cruels. A la rentrée, le choc n’en sera que moins brutal et vous verrez votre enfant épanoui comme jamais ». Face aux khôlleurs parfois cruels, cet entraînement pourra être bénéfique…

Trois étudiants d’HEC créent un cahier de vacances numérique

équipe box
L’équipe de la box éducative (DR)

« Quand on étudie à HEC, on aime bien monter des projets, trouver des secteurs où l’on peut innover », explique Victor Grenier-Boley, étudiant en 2ème année de la prestigieuse école de commerce. À 21 ans tout juste et avec la complicité de 2 de ses camarades – Gonzague Dujardin et Alexandre Masse – il a monté sa start-up : « La box éducative ».

Le concept ? Fournir à des élèves du collège à la terminale des cahiers de vacances de mathématiques 100% numériques doublés d’un accompagnement personnalisé par un mentor.

Surmonter les lacunes des systèmes existants

Ce projet de start-up est parti d’un double constat des trois amis : « les livres de révision sont bien trop impersonnels pour les élèves et le soutien scolaire individuel souvent trop onéreux », détaille Victor. Alors ils ont une idée : mixer les deux systèmes pour tirer le meilleur de chaque.

C’est ainsi qu’en octobre 2014 le projet de box éducative voit le jour. À mi-chemin ente cahier de vacances et soutien scolaire personnel, cette box est composée de 15 séances de maths permettant aux élèves de revoir leur cours pendant les vacances.

« Tous les trois, nous avions déjà donné des cours individuels à des élèves venus d’horizons très différents. Alors on savait quelles difficultés un élève peut être amené à rencontrer », précise Victor.

De longues heures de rédaction et un suivi personnalisé

Pendant plusieurs mois, ils rédigent, donc, des cours de maths pour les élèves. Victor confie : « une séance complète me demandait environ 8 heures de rédaction. J’en ai rédigé près de 45… ».

Cours, exemples et exercices : chaque séance est conçue par les trois amis pour répondre au mieux aux interrogations des élèves.

Mais outre ces séances, il faut ajouter 2 devoirs corrigés individuellement et entraînant l’envoi d’un rapport à l’élève et ses parents. « Points forts, faiblesses, cours à revoir : on détaille à chacun des élèves ce qui va, ou ne va pas dans son devoir », ajoute Victor.

En outre, les élèves ont la possibilité d’envoyer des questions à leur professeur par correspondance pour éclaircir des points du programme.

« Pour le prix d’une heure de cours par correspondance (une trentaine d’euros environ), les élèves se retrouvent avec 30 heures de travail et un suivi personnalisé », précise le jeune étudiant.

Une expérience professionnelle enrichissante

Pendant ces vacances, pas de repos pour les trois amis qui reçoivent une dizaine de questions par jour.

Et s’ils indiquent, sur leur site internet, répondre en 24h, c’est souvent dans l’heure que les élèves reçoivent une réponse personnelle.

Cette expérience est surtout  l’occasion, pour les trois camarades, de découvrir le fonctionnement du monde de l’entreprise. Dépôt des statuts, gestion des clients et des commandes : à 21 ans tout juste ils sont en train de se forger une expérience très forte.

Un avenir prometteur

Pour la suite, ils espèrent bien continuer à mener à bien leur projet. « On est en train de réfléchir à la manière dont on pourrait développer un accompagnement sur toute une année scolaire » enchaîne Victor. Et si le projet fonctionne vraiment bien, ils n’excluent pas de réaliser une année de césure pour se consacrer à plein temps à son développement.

Et pour ce qui est de l’embauche de nouveaux collaborateurs ? « Pour l’instant, on arrive à s’en sortir tous les trois, explique Victor, mais si le travail devient plus important, on a déjà des professeurs qui nous ont indiqué qu’ils souhaitaient travailler avec nous ».

Français, histoire, philosophie : de nouvelles matières pourraient, bientôt, faire leur apparition sur leur site. Alors cet été, une chose est sûre : certains élèves vont boxer !

Retrouvez La box éducative sur internet, et n’hésitez pas à me rejoindre sur Facebook et sur Twitter pour suivre mes prochaines publications.

 

Pourquoi je déteste attendre des résultats d’examens

Amy McTigue (CC BY-ND 2.0)
Amy McTigue (CC BY-ND 2.0)

S’il y a bien une période que je déteste la plus au monde, c’est celle de l’attente de la publication de résultats. Et je dois bien avouer que les scènes de liesse et de larmes qui tournent, en ce moment, en boucle sur les chaînes d’info font resurgir en moi de vieux souvenirs que je pensais bien enfouis…

Les mauvais souvenirs du bac

Le premier gros coup de stress que j’ai subi, c’était au moment des épreuves anticipées du bac. Avant cela, Lire la suite « Pourquoi je déteste attendre des résultats d’examens »